Franchement, je suis toujours un peu choquée (et un brin triste) quand j’entends des gens me dire qu’ils ne savent pas cuisiner. Et pas seulement des plats complexes hein — parfois, c’est juste une omelette. Une. Omelette. 😅
Alors bien sûr, je comprends : on n’a pas tous eu une grand-mère qui préparait des gratins en chantonnant ou un papa qui faisait revenir les oignons comme un chef. Mais quand même. C’est fou comme la cuisine, ce truc aussi vieux que l’humanité, peut sembler aussi lointain pour certains aujourd’hui.
Et je ne dis pas ça pour juger — au contraire. Parce que moi aussi, avant, j’étais un peu perdue face à mes casseroles. J’avais peur de rater, peur de mal faire. Et puis un jour, j’ai mis les pieds dans un cours de cuisine…
Et là, tout a changé
On apprend bien plus qu’à cuisiner
Tu sais ce que je retiens de ce tout premier cours ? Ce n’est même pas la recette de magret de canard. (Même si, soyons clairs, c’était le genre de plats que je rêvais de savoir faire car je suis un grand fan de la cuisine du sud-ouest)
C’est la bienveillance du chef. C’était pas un show-off, juste un gars passionné, qui parlait des oignons comme d’une poésie. Il nous regardait faire nos gestes maladroits et il corrigeait sans juger. Il riait même quand on s’emmêlait dans les louches. J’ai adoré ça.
Ce que j’ai compris ce jour-là, c’est que la cuisine, c’est pas une compétence. C’est un langage. Et dans un cours, tu t’entraînes à parler cette langue-là, à ton rythme, avec les bons mots. Et surtout tu vois enfin que toi aussi t’en es capable.

Cuisiner, c’est aussi reprendre confiance (en soi… et en ses casseroles)
À l’époque, je n’osais même pas faire un steak. J’avais peur de le cramer ou de l’empoisonner 😅. Je me sentais tellement nulle. Alors, quand j’ai appris à désosser une cuisse de poulet sans que ça tourne au carnage, j’ai eu un mini moment d’extase.
Un peu comme quand t’arrives à faire du vélo sans les petites roues.
C’est ce que j’adore avec les cours de cuisine : tu repars pas juste avec une recette, tu repars avec un petit bout de fierté. Et ça, ça change tout.
Et cuisiner avec un chef étoilé… wow. Juste wow.
Et puis il faut que je te raconte le jour où j’ai fait un cours avec un chef étoilé. Oui, oui. Une étoile Michelin et tout le tralala. J’avais les mains qui tremblaient au début. Imagine-toi couper une échalote sous l’œil d’un gars qui a cuisiné pour des personnalités importantes quand même (ou pas, mais c’est le film que je me suis fait dans ma tête). Un chef que tu pourrais voir dans Top Chef par exemple !
Mais tu sais quoi ? Il était humble. Tellement pédagogue. Il nous a raconté comment il faisait sa vinaigrette comme sa grand-mère, sans mesurer, juste « à l’instinct ». Et comment il goûtait chaque étape de sa cuisson. Cette attitude, ça m’a marquée.
C’est dans ce genre de moment que tu réalises : cuisiner avec un chef, ce n’est pas un caprice ou un luxe. C’est une immersion, une vraie transmission. Tu comprends la finesse, l’intuition, le pourquoi du comment. Et c’est là que tu t’améliores pour de vrai.
👉 Si t’as jamais tenté l’expérience, fais-le. Offre-toi un cours de cuisine avec un chef étoilé : tu vas voir, ça laisse des traces dans ta façon de cuisiner – et dans ton cœur aussi.

Apprendre à cuisiner, c’est encore mieux à plusieurs
Je pourrais passer des heures à te parler des cours que j’ai faits en duo avec mon frère (qui ne savait même pas cuire des pâtes, aussi surprenant que ça puisse paraître…) ou de celui avec mes collègues dans le cadre d’un teambuilding.
Y’avait un moment où tout le monde galérait à faire des quenelles de purée de patate douce. On riait comme des gamins. On se passait les cuillères, on se taquinait, on goûtait dans les assiettes des autres.
Et tu sais ce qui est fou ? Même ceux qui disaient “j’suis nul en cuisine” sont repartis fiers, avec une photo de leur assiette digne d’un bistro parisien.
La cuisine rassemble. C’est un terrain de jeu hyper humain. Et dans un monde où on court tous après le temps, c’est précieux de s’arrêter pour juste… créer ensemble.
Ce que je ressens aujourd’hui quand je cuisine
Franchement, maintenant, faire à manger, c’est devenu mon moment préféré de la journée. Je fais jouer ma playliste sur mes enceintes nomades, je coupe mes légumes en écoutant les petits « toc toc » du couteau… ça me vide la tête.
C’est ma petite bulle de calme et de création, loin des mails et des notifications. Et ça, je le dois aux cours.
Je me sens plus alignée, plus ancrée. J’ai appris à respecter les produits, à les sublimer, à les aimer. Même une simple soupe peut devenir un moment incroyablement satisfaisant. Je n’ai pas la prétention de réaliser des plats d’un chef étoilé mais, c’est satisfaisant.
Et quand j’invite des amis, je prépare tout moi-même. Je dresse les assiettes avec amour, comme on m’a montré. Et quand je vois leurs yeux pétiller à la première bouchée… je me dis que j’ai bien fait de sortir de ma zone de confort ce jour-là 🥹
En tout cas, si tu hésites à t’inscrire à un cours de cuisine, écoute-moi bien : fonce. C’est pas réservé aux pros, ni aux gens stylés sur Instagram. C’est pour toi, pour nous, pour tous ceux qui veulent mettre un peu plus de plaisir et de sens dans leur quotidien.
Tu n’as rien à perdre, à part tes peurs. Et tout à gagner : des gestes, des idées, des rencontres, et peut-être même un nouveau rapport à toi-même.
Merci d’avoir lu cet article en espérant qu’elle vous inspirera. À bientôt

